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Questions fréquentes sur la finance d'entreprise

Depuis 2017, nous accompagnons les analystes financiers dans leur quotidien. Au fil des années, certaines questions reviennent souvent. Voici nos réponses, directes et sans détours, basées sur notre expérience concrète avec plus de 180 entreprises dans la région d'Aix-en-Provence.

Modélisation financière

Techniques de construction de modèles prévisionnels, choix des hypothèses et validation des scénarios pour vos analyses stratégiques.

Valorisation d'actifs

Méthodes DCF, comparables boursiers et approches sectorielles adaptées au contexte français et européen.

Reporting consolidé

Organisation des processus de clôture, réconciliation interco et préparation des états financiers selon les normes IFRS.

Analyse de rentabilité

Calcul des indicateurs clés, décomposition des marges et identification des leviers d'amélioration opérationnelle.

Gestion de trésorerie

Prévisions de cash-flow, optimisation du BFR et mise en place de tableaux de bord pour le pilotage quotidien.

Conformité réglementaire

Application des normes comptables, obligations de publication et adaptation aux évolutions légales récentes.

Analyste financier travaillant sur des modèles prévisionnels

Quelle est la différence entre un budget et un forecast ?

+
Le budget est construit en fin d'année N-1 pour l'année N, avec des objectifs souvent ambitieux. Le forecast, lui, se met à jour tous les trimestres avec les données réelles déjà connues. En mars 2025, votre forecast intègre janvier et février réels, puis projette mars à décembre. C'est un outil de pilotage plus réactif que le budget figé.

Comment traiter les écarts de change dans une consolidation ?

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Les filiales étrangères génèrent deux types d'écarts. Les écarts de conversion (bilans et comptes de résultat convertis à des taux différents) vont en capitaux propres. Les écarts transactionnels (factures en devises) impactent directement le résultat. On voit souvent des confusions entre ces deux mécaniques, surtout quand une société française facture en dollars.

Quel taux d'actualisation utiliser pour un DCF ?

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Le WACC reste la référence. Pour une PME française, on tourne généralement entre 8% et 12%. Un taux trop bas survalorise artificiellement, un taux trop élevé pénalise les projets long terme. L'important est de documenter vos hypothèses : coût de la dette après impôt, bêta sectoriel ajusté, prime de risque pays. Les banquiers et investisseurs challengent toujours cette donnée.

Comment gérer les provisions pour risques dans les prévisions ?

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Dans un modèle prévisionnel, on évite de lisser artificiellement. Si un litige est probable en 2026, on provisionne le montant estimé cette année-là, pas sur cinq ans. Par contre, pour les garanties clients récurrentes, on calcule un taux historique appliqué au chiffre d'affaires. La documentation juridique aide beaucoup pour quantifier ces estimations.

Faut-il retraiter le crédit-bail dans les ratios ?

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Depuis IFRS 16, le crédit-bail apparaît au bilan. Mais certains contrats de location échappent encore à cette norme. Pour comparer deux entreprises dont l'une loue et l'autre achète, on doit retraiter. On capitalise les loyers futurs et on recalcule l'endettement net. Sinon, les ratios de levier sont faussés et les comparaisons sectorielles perdent leur sens.

Quelle fréquence pour les reportings mensuels ?

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Le rythme mensuel convient à la plupart des structures. On clôture les comptes vers le 10 du mois suivant, on analyse les écarts jusqu'au 15, et on présente avant le 20. Certains groupes ajoutent un flash hebdomadaire sur la trésorerie et les commandes. L'essentiel est la régularité, pas la vitesse. Un reporting bâclé sorti le 8 a moins de valeur qu'une analyse fiable livrée le 18.

Situations concrètes rencontrées

Restructuration d'une dette bancaire

Un client manufacturier d'Aix-en-Provence nous a contactés en janvier 2025 avec un covenant bancaire proche du seuil. On a reconstruit un business plan réaliste sur trois ans, négocié un waiver temporaire, puis réaménagé les échéances. La banque a accepté parce que les chiffres étaient cohérents et documentés.

Le dossier comprenait une analyse détaillée du BFR saisonnier, souvent mal compris par les établissements financiers. On a montré que les tensions de trésorerie étaient cycliques, pas structurelles. Le waiver a été accordé en mars, et la société a retrouvé ses marges normales dès le deuxième trimestre.

Équipe d'analystes financiers en réunion de travail

Audit d'acquisition avec due diligence accélérée

Une PME locale voulait racheter un concurrent avant fin février 2025. On avait douze jours pour auditer les comptes, identifier les risques cachés et valider le prix. On s'est concentrés sur trois points : qualité des créances clients, valorisation des stocks obsolètes, et engagements hors bilan.

On a trouvé 180 000 euros de stocks dormants non provisionnés et deux litiges prud'homaux non documentés. Le prix a été renégocié et l'opération finalisée début mars. Sans cette analyse rapide mais rigoureuse, l'acheteur aurait payé trop cher et découvert les problèmes après signature.

12 jours
pour auditer, analyser et renégocier une acquisition de 2,4 millions d'euros

Votre question n'apparaît pas ici ?

Chaque situation financière a ses spécificités. On préfère discuter directement de votre contexte plutôt que de proposer des réponses génériques qui ne s'appliquent pas forcément à votre cas.

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