L'analyse financière comme nous la comprenons
Depuis 2019, nous travaillons avec des analystes qui cherchent à affiner leur approche des états financiers. Pas de formules magiques — juste des méthodes éprouvées et beaucoup de patience pour décortiquer les chiffres qui comptent vraiment.
Précision avant tout
Une erreur d'arrondi peut changer une recommandation. Nos modèles financiers passent par trois niveaux de vérification parce qu'on a appris à nos dépens qu'un flux de trésorerie mal calculé ruine une belle analyse.
Contexte sectoriel
Les ratios standard ne racontent qu'une partie de l'histoire. On passe du temps à comprendre les particularités de chaque industrie — ce qui fonctionne en retail ne s'applique pas forcément au secteur technologique.
Transparence méthodologique
Nos clients savent exactement comment nous arrivons à nos conclusions. Chaque hypothèse est documentée, chaque ajustement expliqué. L'analyse financière n'est pas de la magie — c'est de la rigueur appliquée avec constance.
Comment nous travaillons
Notre approche s'est construite au fil des projets. On a gardé ce qui marchait, abandonné ce qui compliquait inutilement les choses.
Analyse des états financiers
On commence toujours par les bases : bilan, compte de résultat, flux de trésorerie. Mais on creuse au-delà des chiffres affichés pour comprendre les politiques comptables et leurs impacts réels sur la santé financière.
Modélisation prévisionnelle
Nos modèles intègrent plusieurs scénarios parce que l'avenir reste incertain. On construit des projections réalistes en s'appuyant sur l'historique et les tendances du secteur, pas sur des optimismes exagérés.
Évaluation d'entreprise
La valorisation combine art et science. On utilise plusieurs méthodes — DCF, comparables, transactions — et on passe du temps à justifier nos taux d'actualisation plutôt que de sortir un chiffre au hasard.
Accompagnement continu
Les marchés évoluent, les résultats trimestriels sortent, les stratégies changent. On reste disponibles pour ajuster les analyses et répondre aux questions qui surgissent entre deux rapports officiels.
Ce qui nous différencie dans l'approche
On refuse les raccourcis qui donnent des résultats approximatifs. Quand un analyste nous contacte avec un dossier complexe, on ne se contente pas d'appliquer des formules standards trouvées dans les manuels.
Chaque entreprise a son histoire, ses spécificités opérationnelles, ses défis uniques. On prend le temps de comprendre le modèle économique avant de sortir la calculatrice. Et parfois, ça nous amène à des conclusions qui surprennent — mais qui tiennent la route quand on vérifie les hypothèses.
Nos clients apprécient qu'on explique notre raisonnement en termes clairs. L'analyse financière ne devrait pas ressembler à de l'alchimie réservée à quelques initiés.
Notre méthodologie en pratique
Collecte et vérification des données
On ne se fie jamais à une seule source. Les rapports annuels sont croisés avec les publications réglementaires, les communiqués de presse, les analyses sectorielles. Cette phase prend du temps mais évite les mauvaises surprises plus tard.
Analyse des tendances historiques
Cinq ans de données minimum pour comprendre les cycles, identifier les anomalies, repérer les changements structurels. Les performances passées n'indiquent pas l'avenir, mais elles révèlent beaucoup sur la gestion et la résilience.
Construction des prévisions
Nos projections s'appuient sur des drivers opérationnels concrets — volumes, prix, parts de marché, efficacité opérationnelle. On teste la sensibilité aux hypothèses clés parce que la réalité dévie toujours un peu du plan initial.
Présentation des conclusions
Un rapport clair avec les recommandations en première page, puis les détails pour ceux qui veulent creuser. Les tableaux sont lisibles, les graphiques pertinents, les notes de bas de page expliquent les ajustements inhabituels.